100610034558_33Journée d’Évangile & Liberté
Bruxelles, dimanche 26 septembre 2010
Église Protestante de Bruxelles-Musée (chapelle royale)
Place du Musée, 2 à 1000 Bruxelles

Évangile et liberté, fondé en 1886, est le mensuel francophone du Protestantisme libéral.
Chaque mois Évangile et liberté vous propose des textes de réflexion et de spiritualité. Ses pages veulent interroger la foi chrétienne dans ses contenus et ses expressions.

10h30 : culte présidé  par Laurent Gagnebin, directeur d’Évangile & Liberté
12h00 : repas (participation aux frais de 10 € par personne)
13h30 : conférence de Raphaël Picon, rédacteur en chef d’Évangile & Liberté :
« le protestantisme libéral : son identité, ses convictions, son avenir… »
14h30 : table ronde avec Jean-Marie de Bourqueney, Farid El Asri, David Meyer :
« l’avenir des religions : fermeture ou ouverture ? Repli ou dialogue ? »
15h30 : conclusions, perspectives et nouvelles du journal

Par souci de vérité et de fidélité au message évangélique, refusant tout système autoritaire, nous affirmons :

• la primauté de la foi sur les doctrines,
• la vocation de l’homme à la liberté,
• la constante nécessité d’une critique réformatrice,
• la valeur relative des institutions ecclésiastiques,
• notre désir de réaliser une fraternité active entre les hommes qui sont tous, sans distinction, enfants de Dieu.
Inscriptions et renseignements : jmdebourqueney@gmail.com

jeunesLes jeunes marocains d’ici et d’ailleurs à l’honneur. Les 27  et 28 juillet prochains, le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), en partenariat avec le Ministère chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger, organisent les premières rencontres des jeunes Marocains d’ici et d’ailleurs à l’Université Al Akhawayn à Ifrane.

Avec près de 400 participants attendus, ces rencontres, les premières du genre, vont permettre de porter un regard nouveau sur la jeunesse marocaine et de mettre en valeur l’engagement civique, associatif, artistique et économique des nouvelles générations.

Articulées autour de trois axes thématiques : S’engager, Créer et Entreprendre, elles ont pour objectif d’offrir un espace d’échange, de partage et d’expression pour mieux appréhender la diversité des parcours et des aspirations des jeunes Marocains du monde.

Ces rencontres se veulent à la fois scientifiques, informatives, festives, dynamiques et ouvertes sur la réalité du Maroc et du monde dans lequel vivent les jeunes Marocains des deux rives. Au programme : des ateliers de travail, des récits d’expériences, des interventions de chercheurs, des personnalités politiques et institutionnelles, une programmation artistique…

Un TOEFL arabe?

Société 

Langues et immigration : Et pourquoi pas un TOEFL arabe? 

toefl29.06.2010 | 19h30
Article lu 1014 fois

Depuis les années 70, le Maroc est engagé dans l’enseignement de la langue et la culture d’origine (ELCO) à la jeunesse marocaine résidant à l’étranger. Aujourd’hui, ce dispositif a un besoin de réformes. Lors de la conférence internationale « Langues en immigration : mutations et nouveaux enjeux », qui s’est tenue du 24 au 25 juin dernier à Rabat, de nombreuses pistes ont été proposées pour une refonte globale de la pédagogie et des programmes.
L’apprentissage des langues des principales minorités non-européennes est un maillon faible des systèmes éducatifs en Europe. Choisir par exemple l’Arabe en France ou le Turc en Allemagne comme première ou deuxième langue vivante n’est pas possible, malgré la demande très présente des familles de migrants, notamment marocaines.

Dans l’absence d’une telle offre, le Maroc a, dès les années 70, conclu des accords bilatéraux avec les pays d’accueil des MRE pour mettre en place un enseignement de la langue et de la culture d’origine (ELCO). Selon différentes formules pour chaque pays, des cours complémentaires sont proposés aux jeunes MRE par des enseignants envoyés par le Maroc.

Mais aujourd’hui, ce dispositif n’est plus d’actualité. Comme le souligne le CCME dans l’argumentaire sur lequel se basait la conférence, la finalité de ces mesures était de préserver l’identité culturelle et les compétences linguistiques  « en vue de leur réinsertion dans la société marocaine ». Ce retour au pays d’origine ne correspondant plus à la réalité d’une grande partie de la communauté marocaine à l’étranger, il s’agit aujourd’hui de proposer des pistes de réforme pour l’enseignement de l’Arabe à une population durablement installée dans les pays d’accueil.

Renforcer l’apprentissage oral de la langue arabe, proposer plus de formules de vacances éducatives au Maroc à l’exemple des universités d’été, et utiliser les possibilités qu’offre l’internet en mettant en place un dispositif d’e-learning, voilà quelques pistes proposées au cours de la conférence. Elles pourraient adapter l’offre à la demande des cours d’arabe dans les pays d’accueil.

Pour Farid El Asri, chargé de recherche à l’université catholique de Louvain en Belgique, un autre projet, très ambitieux, serait possible et souhaitable. Dans un entretien accordé en marge de la conférence, il  nous explique que l’enseignement de l’Arabe souffre aujourd’hui de deux maux. D’un côté, l’importance et l’utilité d’apprendre cette langue, notamment pour un avenir professionnel, ne sont pas assez mises en avant. D’un autre côté, il n’y a pas de véritable reconnaissance pour ceux qui apprennent l’Arabe. Il n’y a pas de diplôme qui est délivré et qui soit reconnu à échelle internationale ou même nationale pour certifier le niveau de connaissances de l’Arabe.

Conjuguant ces deux aspects avec le manque, au Maroc, de structures d’accueil pour apprendre la langue Arabe, M. El Asri proposait de développer un « TOEFL arabe » ici même. Ce système de tests d’Anglais langue étrangère (« test of English as a foreign language »), qui est aujourd’hui reconnu partout à travers le monde, est un moyen efficace pour prouver, notamment à des futurs employeurs, ses connaissances de langue. Pouvoir obtenir un TOEFL est une motivation supplémentaire et parfois même l’unique raison de prendre les cours de langue. Pour l’Arabe, un tel système fait cruellement défaut.

Pourtant, il ressortait également de la conférence que cette idée de créer un TOEFL de la langue arabe s’accorderait très bien avec la reconnaissance aujourd’hui croissante au sein de l’Union Européenne de la nécessité de systématiser l’enseignement de l’Arabe au niveau européen. Un cadre de référence commun a été élaboré pour la plupart des langues vivantes enseignées en Europe, six niveaux, allant de A1 à C2, attribués en fonction des capacités dans les différentes compétences linguistiques. Cette structure doit être appliquée pour  l’Arabe.

Mais il n’était pas seulement question de l’enseigenement de l’Arabe littéral. Pour beaucoup de spécialistes, le débat doit être élargi à un enseignement ou initiation aux différentes langues utilisées au Maroc : la darija et le tamazight. Il convient ainsi d’introduire dans cet enseignement le patrimoine culturel marocain, comme par exemple les contes, la diversité et la richesse de l’histoire du royaume.

Frederic Schmachtel

Copyright Yabiladi.com
http://yabiladi.com/articles/details/2724/langues-immigration-pourquoi-toefl-arabe.html

COUPURE DE PRESSE :

Quelle place pour la langue arabe dans les pays d’accueil de nos immigrés?

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Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a organisé, les 24 et 25 juin 2010, une conférence internationale sur le thème “Langues en immigration: mutations et nouveaux enjeux”. Cette rencontre a réuni des responsables publics, des représentants des gouvernements de pays d’accueil, ainsi que de nombreux chercheurs, pédagogues et acteurs de la société civile.
 
Le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Driss El Yazami. /DRFace à la grande diversité des dispositifs d’enseignement de la langue arabe en terre d’accueil, les organisateurs de la conférence “Langues en immigration: mutations et nouveaux enjeux” souhaitent trouver les plus viables et les plus adéquates grâce à une évaluation des politiques actuelles, et à la prospection de nouvelles pistes.

L’enseignement des langues, et en particulier de l’arabe, constitue une demande ancienne et continue des populations émigrées et qui ne cesse de s’amplifier, ne serait ce qu’en raison de la très forte expansion démographique qu’a connue la communauté marocaine en un quart de siècle”. Driss El Yazami, président du CCME.

La nécessité pour la première génération de transmettre ses valeurs religieuses et identitaires à ses enfants, de les préparer à un éventuel retour au Maroc et de les préserver d’une possible dépendance ou aliénation à la culture européenne a donné naissance, à l’époque, à une importante demande d’apprentissage de la langue arabe.

Pour y répondre, les professeurs recrutés au Maroc reproduisaient fidèlement, utilisant les mêmes méthodes didactiques et pédagogiques, les contenus enseignés au Maroc.

Des modèles obsolètes

Le programme ELCO (Enseignement des langues et des cultures d’origine pour jeunes immigrés) avait un double objectif: aider les enfants à s’insérer dans la société d’accueil tout en maintenant des liens avec leurs racines.

Toutefois, de nombreux intervenants ont jugé qu’à l’instar du LACM (Langue Arabe et Culture Marocaine), ces programmes ont été pensés dans un contexte historique largement dépassé, aux finalités restrictives.

Les années écoulées permettent de peser les bilans financiers, les énergies humaines et les investissements avec les résultats de la pratique de la langue par les jeunes concernés. Pourquoi sont-ils incapables de tenir dans l’ensemble, une conversation ou de suivre avec fluidité un journal télévisé en arabe alors que certains ont dix ans de formation derrière eux?”. Farid El Asri, assistant de recherche en anthropologie en Belgique.

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Visuel1Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger organise les 24 et 25 juin une conférence internationale qui a pour thème « l’enseignement de l’arabe dans les pays d’immigration : mutations et nouveaux enjeux», au Centre d’Accueil et de Conférences du Ministère de l’équipement à  Rabat.

Près d’une trentaine d’intervenants, du Maroc et de plus de huit pays, animeront les trois plénières :

·      Le cadre général et références  de l’enseignement de l’arabe dans les pays de l’immigration.

·      Contextes et mises en situation.

·      Ouvertures et alternatives.

 

Cette rencontre connaîtra la participation d’une centaine de participants en provenance des différents pays d’immigration, aussi bien d’Europe que d’Amérique du Nord (France, Italie, Belgique, Allemagne, Royaume Uni, Etats Unis, Canada…).

Pour télécharger l’argumentaire, cliquez ici.

Pour télécharger le communiqué de presse, cliquez ici.

 

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083_045_00300Entre l’anthropologue musulman de Belgique, Farid El Asri, et le Rabbin à la double nationalité, française et israélienne, David Meyer, tous deux liés par une condamnation sans appel de l’abordage meurtrier d’Israël, un échange riche et distancié s’est instauré sur la meilleure grille de lecture à poser, à la lumière de leur ancrage religieux et éthique respectif, pour tout à la fois dénoncer, mobiliser et impulser une dynamique de dialogue.

http://www.dailymotion.com/videoxdkqpx

photo_1275303825763-1-0_w350 En Direct de Radio Al Manar Bruxelles, Le Rabbin David Meyer et Farid El Asri vont débattre de l’actualité lié au blocus de Gaza.

Débat mené par Samir Benelcaid et Rabah Kaddouri

mercredi 2 juin 2010

18h00 à 19h00

voteArticle à 4 voix publié dans la Libre Belgique le mardi 1 juin 2010

http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/586195/face-aux-fievres-du-nationalisme.html

D’ici peu, aux Pays-Bas comme en Belgique, des élections auront lieu. Si les causes de la chute des deux gouvernements sont différentes, les dérives identitaires qui nous guettent sont identiques. La menace d’une forte poussée des partis extrémistes, reflet d’idéologies excluant l’altérité et la complexité de l’autre, est une perspective que nous ne devrions pas banaliser. Mais au-delà des appréhensions, il nous est interdit d’ignorer les causes des crispations et des peurs qui progressivement s’installent dans les esprits.

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Dans le cadre de ses activités culturelles, l’Asbl organise une conférence sous le thème:

puzzle-767319Entre crise spirituelle,

discours contemporains,

limites de l’associatif musulman,

et perspectives de reconstruction de soi

Farid El ASRI

Vendredi 28 Mai à 19h00.

P.A.F : 1 euro, boissons comprises.
Adresse : ASBL Unis Vers Cité : 22 Rue Van Ysendyck, 1030 Bruxelles.
Renseignements : GSM : 0477388488 – Courriel : uvcasbl@yahoo.fr

REMI_252_L148Des artistes musulmans ou d’origine musulmane, investis dans le champ musical en Europe, mettent en perspective le fait que des mutations culturelles et cultuelles des intimités musulmanes s’opèrent, depuis une vingtaine d’années, avec intensité. Ces transformations ont pourtant été peu explorées et la recherche sur le quotidien des musulmans européens, parfois teintée de culturalisme, a souvent eu tendance à confondre des adhésions, des pratiques, des modes de vie issus de traditions et de coutumes avec des pratiques religieuses, entendues au sens normatif, éthique et moral. Le référentiel religieux fait sens pour une partie des artistes musulmans. Il se traduit notamment par un normatif nivelant la finalité de contenus, les comportements des acteurs et les orientations des produits musicaux. Les artistes musulmans européens reformulent alors leurs identités et sculptent des contours musicaux islamiquement normés, culturellement métissés et mondialisés, à partir d’un système de sens définit par le religieux.

Revue européenne des migrations internationales, 2009/2, Vol.25 (156 pages)

I.S.B.N. 9782911627521

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